Le British Shorthair trouve ses racines dans l’Angleterre victorienne, où des matous robustes importés par les Romains se sont croisés avec les chats locaux. Au XIXe siècle, les éleveurs britanniques commencent à sélectionner un chat domestique au look de peluche : tête ronde, joues pleines, ossature solide et pelage court mais très dense. Après la Seconde Guerre mondiale, des croisements contrôlés avec des Persans ont permis de renforcer la texture du poil et les couleurs, tout en conservant le tempérament placide qui fait la réputation de la race. Aujourd’hui, le British Shorthair est l’icône du chat “teddy bear”, décliné en de nombreuses robes, dont le bleu reste la plus célèbre.
Posé, fiable et affectueux sans être pot-de-colle, le British Shorthair est le compagnon idéal des foyers calmes. Il apprécie la proximité de ses humains, mais à sa façon : il préfère souvent s’installer à côté plutôt que sur les genoux. Intelligent et observateur, il s’adapte facilement à la vie en appartement et cohabite bien avec les enfants respectueux ainsi qu’avec d’autres animaux. Peu bavard, il communique par des regards, des postures et de doux ronronnements. Sa nature peu anxieuse et sa maturité précoce en font un chat facile à vivre, mais il a besoin d’un environnement enrichi pour éviter l’ennui et le surpoids.
Son gabarit costaud et sa propension au calme exigent une alimentation équilibrée, riche en protéines de qualité, avec des rations contrôlées pour prévenir l’embonpoint. Des jeux de recherche de nourriture et des sessions de jeu quotidiennes aident à maintenir sa masse musculaire. Côté entretien, un brossage hebdomadaire suffit la plupart de l’année, à intensifier en période de mue pour limiter les boules de poils. Prévoyez un arbre à chat stable, des couchages confortables et des litières larges adaptées à son ossature. Enfin, des bilans vétérinaires réguliers sont recommandés pour dépister précocement certaines prédispositions de la race (cardiaques, articulaires ou dentaires) et garantir une longévité sereine.
Chat solide au quotidien, le British Shorthair affiche une longévité moyenne de 14 à 18 ans, avec des sujets qui dépassent souvent les 15 ans. Sa morphologie trapue et son tempérament calme cachent toutefois quelques fragilités bien connues de la race (coeur, reins, voies urinaires, poids). Sur une vie entière, le budget santé peut vite grimper: bilans annuels (50–120€), vaccins (60–90€/an), détartrage ponctuel (120–250€), sans compter les urgences. Souscrire une assurance santé British Shorthair, c’est lisser ces dépenses, sécuriser les imprévus coûteux et garantir l’accès aux meilleurs soins sans arbitrer entre votre budget et sa santé.
Le British Shorthair est prédisposé à la CMH, une maladie du muscle cardiaque. Le dépistage se fait par échographie cardiaque: 120–180€ en clinique, jusqu’à 220€ en centre spécialisé. En cas d’atteinte, comptez des contrôles écho 1 à 2 fois/an (120–180€ chacun), un ECG (50–90€) et parfois un Holter 24 h (150–250€). Les médicaments au long cours (bêtabloquants, diurétiques, antiagrégants) tournent souvent à 20–60€/mois. Une décompensation aiguë avec hospitalisation sous oxygène peut coûter 300–800€ la journée, imagerie et analyses comprises. Une assurance santé British Shorthair qui couvre l’imagerie avancée et l’hospitalisation vous évite une facture de 500 à 1 500€ lors d’un épisode critique.
La race est sensible aux cystites idiopathiques et aux calculs. Un épisode simple: consultation (35–60€), analyse d’urine (20–40€), bandelette/culture (40–80€), antispasmodiques/anti-douleur (20–50€), soit 120–230€. En cas d’obstruction urétrale (urgence vitale), la prise en charge inclut déblocage et sondage (200–450€), perfusion et hospitalisation 24–48 h (250–800€), imagerie (radio/écho 60–150€), totalisant fréquemment 600–1 500€. Les récidives peuvent mener à une urétrostomie périnéale: 700–1 500€ selon plateau technique. À cela s’ajoute une alimentation urinaire (25–40€/mois) et des contrôles (40–90€). Une bonne police prend en charge les urgences, la chirurgie et les examens, et réduit l’impact des rechutes.
La PKD, maladie héréditaire, est retrouvée chez le British Shorthair. Dépistage: test ADN (40–70€) et/ou échographie rénale (80–150€). En cas d’atteinte évolutive, le suivi comprend bilans sanguins (urée/créatinine/SDMA: 50–120€), échographies de contrôle (80–150€), perfusions ponctuelles (80–200€), médicaments (anti-nauséeux, protecteurs gastriques: 15–40€), et alimentation rénale (25–45€/mois). Sur un an, un protocole de suivi peut dépasser 400–900€, hors complications. Une assurance santé British Shorthair qui couvre les maladies héréditaires et les examens d’imagerie est clé pour absorber ces coûts récurrents.
Le British Shorthair prend facilement du poids, facteur de douleurs articulaires et de diabète. Bilan métabolique (NFS/biochimie/fructosamine): 70–150€. Radiographies articulaires: 80–150€. Arthrose: anti-inflammatoires ou anticorps monoclonaux 20–90€/mois, compléments 15–40€/mois, séances de physio ou laser 40–70€ la séance. Diabète: insuline 30–60€/mois, aiguilles 10–20€/mois, lecteur glycémique 40–80€ puis bandelettes 0,5–1€ l’unité, courbes glycémiques en clinique 80–150€; une hospitalisation pour acidocétose peut atteindre 400–1 000€. Une mutuelle qui rembourse 70–90% avec un plafond annuel confortable (1 500–2 500€) sécurise ces dépenses régulières.
Même un British Shorthair en pleine forme nécessite: vaccins annuels 60–90€, antiparasitaires 8–20€/mois, stérilisation 120–250€ (♀) ou 80–150€ (♂), détartrage 120–250€, bilan sénior à partir de 7–8 ans (examens + analyses: 90–200€). Les formules avec pack prévention (50–150€/an remboursés) réduisent ces frais tout en favorisant un suivi proactif, essentiel pour détecter tôt CMH, PKD ou diabète.
Concrètement, une facture d’obstruction urinaire à 1 000€ tombe à 200–300€ restants avec une prise en charge à 70–80% (déduction faite de la franchise). Un bilan CMH annuel (écho 150€ + ECG 70€ = 220€) revient à 44–110€ selon le taux de remboursement (50–80%). Une chirurgie dentaire avec extractions (250–600€) passe sous la barre des 100–240€ avec 60–80% de prise en charge. Entre les imprévus et le suivi des prédispositions, c’est la garantie de ne pas différer un soin par contrainte budgétaire.
Parce que ses fragilités spécifiques peuvent générer des factures de 300 à 1 500€ en une seule visite, et que les traitements chroniques pèsent 20 à 100€/mois. Souscrire tôt une assurance santé British Shorthair réduit les exclusions liées aux maladies préexistantes, abaisse vos cotisations et vous assure des plafonds annuels suffisants pour couvrir dépistages cardiaques/rénaux, urgences urinaires et soins de prévention sur toute sa vie.
Les frais vétérinaires ont augmenté de plus de 20 % ces 5 dernières années, ce qui alourdit très rapidement la facture en cas de pépin.
Source : Fidel’Ami Santé
Un simple accident peut vous coûter jusqu’à 1 500 € en urgence. Sans assurance, c’est votre épargne qui sert d’amortisseur.
Source : SantéVet
Maladie du muscle du coeur assez fréquente chez le British Shorthair. Le coeur s epaissit et pompe moins bien. Signes possibles: souffle au coeur, essoufflement, fatigue, toux, malaise. Le diagnostic se fait surtout par echographie cardiaque. Le traitement est au long cours avec des comprimés et des controles reguliers. L assurance est precieuse car les examens et les hospitalisations peuvent etre couteux.
Maladie hereditaire qui provoque des kystes dans les reins et peut evoluer vers une insuffisance renale. Signes: soif et urines augmentees, perte de poids, baisse d appetit, vomissements. Depistage par test ADN et echographie. Pas de guerison, on soulage avec une alimentation adaptee, des medicaments et un suivi rapproche. Les couts s accumulent avec les bilans et les soins de soutien, d ou l interet d une bonne couverture.
Predisposition aux cystites et aux calculs pouvant boucher l urethre, surtout chez le male. Signes d alerte: va souvent a la litiere, efforts douloureux, sang dans les urines, urgence vitale s il ne urine plus. Prise en charge: analyses d urine, imagerie radio ou echo, sondage, parfois chirurgie, puis alimentation urinaire et gestion du stress pour prevenir les recidives. Les frais peuvent etre eleves en cas d urgence.
Le British Shorthair prend facilement du poids, ce qui favorise les douleurs articulaires et le diabete. Signes: baisse d activite, raideur ou boiterie, boit beaucoup et urine plus, perte de poids malgré un bon appetit. Prise en charge: ration adaptee, croquettes light, jeux quotidiens, eventuelle insuline pour le diabete et controles reguliers. L assurance aide a couvrir les consultations, les bilans et les traitements au long cours.

Visez 80–90% de remboursement pour absorber les postes lourds liés à la CMH (échos 120–180€), aux obstructions urinaires (600–1 500€) ou au diabète (30–60€/mois). À 70%, le reste à charge grimpe vite; 80–90% sécurise urgences et suivis chroniques.

Choisissez un plafond annuel de 1 500–2 500€ minimum, idéalement 3 000€ pour couvrir une hospitalisation (300–800€/jour), une chirurgie urinaire (700–1 500€) et des imageries répétées. Les plafonds à 1 000€ saturent dès une grosse urgence avec examens et hospitalisation.

Un pack prévention de 80–150€/an finance vaccins (60–90€), antiparasitaires (8–20€/mois), bilan sénior (90–200€) et détartrage (120–250€) partiellement. Indispensable pour le dépistage précoce CMH/PKD et la gestion du poids, afin d’éviter des complications coûteuses.

Prise en charge des échographies cardiaques, ECG, Holter 24 h, radiographies thoraciques et hospitalisation sous oxygène. Remboursement des médicaments au long cours (bêtabloquants, diurétiques, antiagrégants) et des contrôles 1 à 2 fois/an pour CMH.
Inclusion explicite des affections héréditaires (PKD) sans exclusion de race, avec dépistage ADN/échographie rénale, bilans rénaux (urée, créatinine, SDMA), perfusions ponctuelles et traitements de soutien.
Couverture des cystites compliquées et des obstructions urétrales: analyses d’urine, imagerie (radio/écho), sondage, perfusion et hospitalisation 24–48 h. Prise en charge de l’urétrostomie périnéale en cas de récidives.
Diabète: insuline, aiguilles, courbes glycémiques, capteurs/lecteurs. Arthrose: anti-inflammatoires, anticorps monoclonaux, compléments et séances de physio/laser. Suivi régulier inclus dans le plafond.
Biochimie complète, NFS, fructosamine, cultures urinaires, profils hypertendus, échographies et radiographies illimitées dans le plafond; scanner/CT si proposé par la formule.
Pack prévention remboursant vaccins, antiparasitaires, stérilisation et détartrage. Option parodontologie/chirurgie dentaire avec extractions pour limiter les infections buccales.
Téléconsultation 24/7, assistance d’urgence, tiers payant en clinique partenaire, délai de carence court et franchise modérée pour réduire le reste à charge lors des pics de dépenses.
| Offre | Coût moyen |
|---|---|
| Prix moyen | 21,75 €/mois |
| Formule économique | 10,91 €/mois |
| Formule intermédiaire | 21,74 €/mois |
| Formule premium | 34,88 €/mois |
Le tableau de prix plus haut donne une idée claire du budget moyen à prévoir pour assurer un British Shorthair : une formule d’entrée de gamme autour d’une dizaine d’euros, une formule intermédiaire autour de 20 € et des offres plus complètes dépassant les 30 € par mois. Pour faire un choix pertinent, il ne suffit pourtant pas de regarder le tarif : il faut le mettre en regard des fragilités propres à la race (CMH, PKD, voies urinaires, surpoids) et de votre capacité à absorber une grosse facture vétérinaire si besoin.
Avant même de comparer les assurances, il est utile de rappeler le profil santé de la race tel qu’expliqué dans l’article : prédisposition à la cardiomyopathie hypertrophique, risques de polykystose rénale, maladies urinaires basses (notamment chez le mâle) et forte tendance au surpoids avec arthrose ou diabète à la clé. Tous les British ne développeront pas ces pathologies, mais elles sont suffisamment fréquentes pour peser dans le choix de la formule.
Concrètement, si vous avez un British jeune, issu d’un élevage sérieux mais avec des antécédents de CMH ou de PKD dans la lignée, ou un mâle stérilisé peu actif, il est plus raisonnable de viser au minimum une protection de niveau intermédiaire plutôt qu’un contrat très basique centré uniquement sur les accidents.
Le tableau de la page n’est pas qu’une liste de chiffres : il vous aide à situer le niveau de couverture adapté à votre foyer :
L’idée est de placer le curseur au bon endroit : suffisamment haut pour protéger réellement votre British Shorthair, mais sans dépasser un budget mensuel que vous aurez du mal à maintenir dans le temps.
Une fois la gamme de prix ciblée, c’est le détail des garanties qui fait la différence entre deux mutuelles. Pour un British Shorthair, focalisez-vous sur :
Le choix de la mutuelle n’est pas figé pour toujours. Vous pouvez commencer avec un niveau intermédiaire quand votre British Shorthair est jeune, puis réexaminer la formule tous les 2–3 ans : apparition d’un souffle au cœur, premiers signes urinaires, prise de poids, arthrose ou début de diabète sont autant de signaux qui peuvent justifier un passage à une offre plus protectrice. À l’inverse, si votre chat reste très stable et que vous utilisez peu votre assurance, vous pourrez éventuellement ajuster la gamme pour conserver un bon rapport coût/usage.
En résumé, choisir une assurance pour British Shorthair consiste à croiser trois paramètres : les risques propres à la race, le budget que vous pouvez consacrer chaque mois et la finesse des garanties (maladies héréditaires, urgences urinaires, prévention). C’est cet équilibre, plutôt qu’un simple prix “bas”, qui vous permettra de protéger efficacement votre
Le British Shorthair passe souvent pour un chat « tranquille et robuste ». Pourtant, l’article le rappelle : cette race est surreprésentée dans plusieurs pathologies coûteuses (CMH, polykystose rénale, troubles urinaires, surpoids, diabète). Pour savoir si une assurance British Shorthair est rentable, il faut donc comparer ce que vous paierez en primes à ce que la santé de ce chat risque réellement de coûter sur 12 à 15 ans.
D’après le tableau de la page, le prix moyen d’une assurance santé pour British Shorthair tourne autour de 21,75 €/mois, avec des offres entre 10,91 € (économique) et 34,88 € (premium). Sur une formule « cœur de gamme » à 21,75 €/mois, cela donne :
Autrement dit, sur toute sa vie, assurer votre British Shorthair en formule intermédiaire revient à immobiliser quelques milliers d’euros… à comparer aux scénarios médicaux que l’article décrit : une CMH, une PKD, plusieurs crises urinaires ou un diabète peuvent, à eux seuls, atteindre ce niveau de dépenses si vous payez tout de votre poche.
Les sections médicales de l’article donnent déjà une idée du coût de certaines pathologies :
Deux ou trois épisodes lourds (une grosse urgence urinaire + l’apparition d’une CMH ou d’une PKD, par exemple) peuvent à eux seuls égaler ou dépasser le montant total de vos cotisations sur 8 à 10 ans de mutuelle.
On peut résumer la situation ainsi :
Le British Shorthair étant une race reconnue pour ces risques spécifiques, la probabilité de connaître au moins un événement coûteux sur toute sa vie est loin d’être négligeable. C’est ce qui, en pratique, rend la mutuelle souvent intéressante pour cette race en particulier.
Mettre de côté chaque mois l’équivalent d’une cotisation sur un compte épargne peut sembler séduisant. Mais dans le cas du British Shorthair, plusieurs limites apparaissent :
Avec une assurance bien calibrée (taux de remboursement de 80–90 %, plafond d’au moins 1 500–2 500 €, prise en charge explicite CMH/PKD/urgences urinaires), vous transformez ces risques concentrés en budget mensuel prévisible. La « rentabilité » se mesure alors autant en euros remboursés qu’en capacité à prendre les bonnes décisions médicales sans tarder.
Pour un British Shorthair, la mutuelle santé a de fortes chances d’être avantageuse dès lors que votre chat connaît au moins un épisode sérieux (obstruction urinaire, pathologie cardiaque ou rénale, diabète) au cours de sa vie – ce qui, statistiquement, est loin d’être exceptionnel pour cette race. Plus que de « gagner de l’argent », souscrire une assurance British Shorthair revient à se protéger contre des frais lourds mais prévisibles sur le plan médical, et à garantir à votre chat un accès constant aux examens et traitements dont il pourrait avoir besoin.
Grâce au comparateur lebonflair, trouvez facilement une assurance British Shorthair réellement adaptée aux besoins de votre compagnon à quatre pattes. En répondant à quelques questions simples (âge, sexe, antécédents, budget), notre outil analyse plus de 40 formules proposées par plus de 20 assureurs spécialisés et vous propose une sélection personnalisée des 3 meilleures offres, bien notées et compatibles avec votre profil. Fini les heures passées à décortiquer les garanties : vous recevez directement les options les plus pertinentes pour couvrir efficacement les pathologies propres au British Shorthair (CMH, PKD, surpoids, troubles urinaires…).
Parce que chaque British Shorthair a des besoins spécifiques, lebonflair propose une approche sur-mesure : vous remplissez notre questionnaire en moins de 2 minutes, et nous filtrons automatiquement les assurances qui correspondent à votre budget, à l’état de santé de votre chat et à vos attentes en matière de remboursements. Vous pouvez ensuite consulter les garanties, les plafonds, les délais de carence, et accéder directement au site de l’assureur pour faire votre devis en ligne. Le service est totalement gratuit, sans engagement, et vous permet de gagner un temps précieux tout en sécurisant la santé de votre British Shorthair.
Cette race robuste présente des risques spécifiques (CMH, PKD, maladies urinaires, surpoids). Une assurance British Shorthair couvre les frais vétérinaires imprévus, hospitalisations, imagerie et traitements au long cours, tout en lissant le budget santé.
Comptez en moyenne 12–30€ par mois pour une mutuelle chat correcte, selon l’âge, le taux de remboursement (70–90%), la franchise et le plafond annuel. Les formules premium avec plafond élevé et options prévention/dentaire peuvent atteindre 35–45€.
Idéalement: maladies héréditaires (PKD), cardiologie (écho, ECG, Holter) pour la CMH, urgences urinaires (sondage, hospitalisation, urétrostomie), imagerie avancée (radio/écho), diabète/arthrose, et un pack prévention (vaccins, antiparasitaires, détartrage).
Visez 80–90% de remboursement pour absorber les postes lourds (obstruction urinaire, imagerie cardiaque, hospitalisation). À 70%, le reste à charge peut vite grimper lors des urgences ou suivis chroniques.
Un plafond de 1 500–2 500€ convient à la majorité des cas. Si vous voulez sécuriser une grosse urgence avec hospitalisation et chirurgie, optez pour 3 000€.
Oui si les maladies héréditaires ne sont pas exclues: échographies cardiaques, ECG, Holter, médicaments au long cours et hospitalisations peuvent être remboursés selon la formule.
Beaucoup d’assureurs couvrent la PKD si elle n’est pas préexistante et si les affections génétiques sont incluses. Bilan rénal, échographies, perfusions et traitements de soutien peuvent alors être remboursés.
Avec une bonne assurance chat, oui: analyses d’urine, imagerie, sondage/déblocage, perfusion, hospitalisation, et si besoin urétrostomie périnéale sont pris en charge dans la limite du plafond.
Généralement oui: 0–7 jours pour l’accident, 30 jours pour la maladie, parfois plus pour la chirurgie ou certaines affections. Vérifiez les délais de carence dans votre devis d’assurance British Shorthair.
La franchise peut être annuelle ou par acte (ex: 20–75€). Le reste est remboursé selon votre taux (70–90%). Une franchise un peu plus élevée fait baisser la prime, mais augmente le reste à charge sur les petits soins.
Oui via un pack prévention (souvent 50–150€/an remboursés). Pratique pour financer vaccins, antiparasitaires, bilan sénior et une partie du détartrage.
Dès 2–3 mois, après identification et primo-vaccins. Souscrire tôt permet des cotisations plus basses et limite les exclusions liées aux maladies préexistantes.
Oui, mais avec parfois une limite d’âge d’adhésion, une surprime et des exclusions possibles. Comparez bien les plafonds, les délais de carence et la prise en charge des maladies chroniques.
Maladies/traumatismes antérieurs à la souscription, actes de confort (esthétique), alimentation, frais administratifs. Certaines polices excluent les maladies héréditaires: à éviter pour un British Shorthair.
Selon l’assureur: 48–72 h à 2 semaines après envoi du dossier complet (feuille de soins, facture détaillée, compte-rendu, ordonnance, RIB).
De plus en plus d’assureurs offrent le tiers payant chez des cliniques partenaires et la téléconsultation 24/7 pour orienter en cas d’urgence.
Oui si votre formule inclut la parodontologie/chirurgie dentaire: détartrage, extractions et infections buccales peuvent alors être partiellement remboursés.
Souscrire jeune, opter pour 80% de remboursement plutôt que 90% si le budget est serré, choisir une franchise modérée, payer annuellement, et profiter des remises multi-animaux.
Faites remplir la feuille de soins par le vétérinaire, joignez facture et ordonnances, puis transmettez via l’espace client de l’assureur. Gardez les originaux et suivez le dossier jusqu’au virement.
Utilisez le comparateur lebonflair pour obtenir en quelques clics des devis d’assurance chat, comparer garanties, plafonds, franchises et délais de carence, puis souscrire en ligne la formule la plus adaptée.
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